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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 15:56

Pas si toxiques que cela, The Airborne Toxic Event, et ce groupe de rock originaire de Los Angeles commence à se tailler un petit succès dans le monde de la musique.
Le nom de leur groupe est tiré d'un chapitre du livre intitulé  White Noise, de  Don DeLillo. Personnellement, je ne l'ai pas lu et n'en avais encore jamais entendu parler. Mais beaucoup aimé le CD du groupe, dans lequel on sent les influences des Strokes entre autres (j'aime aussi les Strokes), mais il a son propre univers musical, dans lequel un violon déploie des accents plutôt nostalgiques.

D'après le chanteur, il s'agissait d'abord d'écrire un livre, mais sans doute dans un accès de désespoir devant la page blanche, tout a fini sur un CD, en chansons. On ne s'en plaindra pas.

Comme ils font actuellement une tournée en Europe, j'ai déjà pris mon billet pour aller à un de leurs concerts. Ce qu'il y a de bien avec un groupe pas ou pas trop connu comme eux, c'est que je ne me retrouverai pas à défaillir dans une arêne de 74000 (!!!) spectateurs comme il est arrivé à une de mes connaissances à Gelsenkirchen, le 3 aôut dernier, lors du concert de U2: non contents de bourrer le stadium, les organisateurs ont fermé le toit et la pauvre Perdita a commencé à se sentir mal, d'autant plus que les gens fumaient et que le son du groupe était à fond la caisse - il faut bien se faire entendre de 74 000 zèbres qui, de surcroît, chantent en même-temps que le groupe ! Bref, on paye les  place un maximum pour en prendre plein la tronche. Cela dit, mes amis étaient contents, l'ambiance était survoltée et ils ont adoré.
S'ils le disent...
Ben pour moi, j'espère que ce sera plus calme, vu que les Airbourne Toxic Event doivent jouer, paraît-il, dans une salle qui n'accueille pas plus de 300 personnes. J'ai de l'espoir.
Voici deux versions du morceau phare du CD, Sometime Around Midnight :


Un autre extrait de la même chanson, cette fois, la version de leur CD:



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26 juin 2009 5 26 /06 /juin /2009 23:22
Robert Badinter sait choisir ses clips, la preuve : en épluchant les sites d'informations sur la Toile, je suis tombée sur un article de Rue89, qui rendait à sa façon un hommage à Michael Jackson aujourd'hui décédé. On peut y voir une vidéo de l'INA, montrant Robert Badinter, dans laquelle, lui qui se dit fan de Fred Astaire, lors d'une émission télé en 1987, choisit comme  extrait musical le clip  "Dirty Diana" de Michael Jackson; eh oui ! Moi qui n'ai jamais été une fan de Jackson (on aime ou on n'aime pas) là, , j'ai bien aimé ce clip. En voici deux versions en une :

la vidéo présentée par Robert Badinter, avec un dessin humoristique à la fin que je vous le conseille ardemment,

ou bien le clip lui-même, que voici :





En prime, pour finir la soirée, l'article de Rue89 sur les plus belles "jacksonneries"


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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 18:52
L'art de réinterpréter une chanson ou mon coup de coeur du moment :


Bettye LaVette, c'est son nom !
 
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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 17:06

Si j'ose dire, compte-tenu des paroles....
enfin, moi, j'aime les deux versions.... L'une parce que j'étais plus jeune,

c'était chouette, Tears for fears!!!!!
et l'autre, peut-être plus dans le temps???? et puis, il y a une sonnerie d'école, c'est l'heure de la sortie!!!!!
 
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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 21:46
Je n'étais pas là, le 17 février 1974, au seul concert que les Who ont donné à Toulouse. J'étais encore une môme, à cette époque où les Who étaient mon miroir, et j'ai attendu tout l'après-midi un frère qui a "oublié" de venir me chercher. Quelques semaines plus tard, pour se faire pardonner, il m'a emmenée voir le concert des Pink Floyd. Mon premier concert, c'était génial, les Pink Floyd, c'est sûr. Mais...

À ce jour, je n'ai toujours pas assisté à un seul concert des Who...
bien qu'ils aient resurgi régulièrement dans ma vie, et j'avoue que, lorsque j'ai eu connaissance de l'anecdote qui suit, j'ai drôlement ressenti une petite phrase incroyable que Pete Townshend a laissé tomber un soir de concert.

Lors d'un concert qu'ils donnèrent en Floride, en aôut 1976, les Who réalisèrent, selon un témoin (1), l'une des meilleures prestations de leur carrière. La préparation du concert avait été gâchée par la faute de mauvais organisateurs et d'un promoteur âpre au gain qui avait notamment fait surpayer les billets d'entrée. Ainsi, malgré une capacité de 60000 personnes, "seulement" 35000 personnes composaient la foule des spectateurs. Les membres du groupe étaient furieux de ce qui s'était passé et, comme l'indique Chris Charlesworth (1), "je savais trop bien que la colère pouvait provoquer chez eux le meilleur ou le pire. Des mots vifs furent échangés à l'arrière-scène et je gardais mes distances ... Mais au moment de monter sur scène, il y eut une transformation extraordinaire et toute leur furie, toute la frustration et la rage réprimée que déversaient Pete et Roger, furent canalisées dans la musique, et ils donnèrent une performance fabuleuse, aussi puissante que n'importe quel concert de la période phare 69-71. ... À la fin, ils fracassèrent leur équipement dans une orgie de destruction jubilatoire et la foule explosa en ovations interminables, parce qu'elle n'avait jamais rien vu ou entendu de semblable auparavant et que cela ne se reproduirait plus jamais. ...
"Plus tard, ... dans la caravane ..., je me rappelle clairement que j'étais assis à côté de Pete et que je lui fis remarquer comme ce concert avait été excellent. Exténué, écroulé dans un coin, ses doigts lacérés et couverts de sang, son corps maigre et agile enveloppé dans une serviette, ... Il réfléchit une minute, tapota le badge de Meher Baba qui pendait à son cou, puis esquissa un sourire empreint d'ironie.
"We were playing for the people who weren't there" ("Nous avons joué pour les gens qui n'étaient pas là")
, dit-il."(2)

Le 17 février 1974, j'ai ressenti douloureusement cette absence.
Peu à peu, l'éloignement.
Presque 35 ans plus tard, je me dis que finalement, j'y étais, à ce concert.
À tous leurs concerts.
L'acuité de l'absence peut rendre parfois encore plus présent.

Pour le reste, si vous trouvez tout cela bien "léger", écoutez cette chanson, elle rend simplement léger :

Pete and the Brillant Blues




(1) Chris Charlesworth, autrefois à la tête du magazine musical britannique "Melody Maker"
(2) Ma traduction d'extraits de cette anecdote que Chris Charlesworth relate en anglais dans : The Life of Pete Townshend, page 244-245, une biographie écrite par Mark Wilkerson (Omnibus Press - 2008).
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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 14:39


Un beau livre-disque que Warner Music France ( Alain Veille, directeur de WEA s’y est fendu d’un long article ) a bien voulu sortir pour la plus ancienne artiste de son catalogue : une version collector (“un disque, une histoire, un objet”) d’une de ses œuvres majeures.


Le disque, c’est “Sheila and B. Devotion” sorti début 1980, précédé fin 1979 par le single Spacer. Un disque expérimental où Nile Rodgers, leader et guitariste du groupe Chic, belle interview dans le livret , mêle rock, soul et disco pour s’ouvrir des horizons et où Sheila, convoquée aussi, au “sexy french accent” fort apprécié aux States à l’époque, montre que c’est bien elle qui chantait sur ses disques, et bien, chose dont certains avaient toujours douté.


L’histoire, c’est celle d’un groupe noir, qui, dans les USA de l’époque disco, essaie de se sortir du ghéto soul/disco/funk où sa couleur de peau le cantonne, en projetant de travailler avec des stars blanches...
C’est aussi celle de Sheila, la chanteuse la plus populaire de France, déjà connue pour son album disco Singin’ in the rain, et aussi la plus décriée, qui veut sortir de l’image de variété facile qui lui colle à la peau depuis 18 ans...
Cette collaboration fera leur bonheur. Pour Chic, les succès de Spacer, inspiré du personnage d’Han Solo de la Guerre des étoiles, et de King of the world, inspiré, lui, du roman de Jules Verne Maître du Monde, donneront envie à Blondie ou David Bowie (Let’s dance), et à bien d’autres de travailler avec les rois du disco.
Pour Sheila, qui enregistre à new York, pour la première fois sans son équipe habituelle (son producteur, Claude Carrère, est prié d’attendre à l’hôtel que tout soit terminé) et qui, comme les autres artistes ayant enregistré avec Chic, découvre la teneur de l’album en rentrant en studio, ce sera une bouffée d’oxygène. Elle lui donnera l’énergie de quitter son manager à la fin de son contrat d’exclusivité (1982), de s’orienter vers une direction moins commerciale et de signer pour la scène, dont elle a été tant privée.


L’objet, enfin, c’est une reproduction d’un dessin fait par la chanteuse durant l’enregistrement, montrant ses idées de look (les combinaisons spatiales, les bâtons figurant les sabres laser) que l’on retrouve dans le beau clip Spacer de Russel Mulcahy  [Razorback, Highlander], venu spécialement d’Australie tourner à Londres. Cette chanson fera l’objet de multiples reprises et réemplois -le dernier par Mika (Relax (take it easy) ).


Un album historique, donc, avec de vrais talents.



                                                                   Le nain paléomusicophile, autorisé par la naine-en-vacances et la naine-qui-n’a-encore-rien-dit à aborder le sujet.                     
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