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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 22:55

 

35 ans que j'écoute Thiéfaine... Qu'en est-il de ces heures troubles et désabusées
Où les dieux impuissants fixent l'humanité?...

35 ans et ce n'est qu'un début... Qui donc pourra faire taire les grondements de bête

Les hurlements furieux de la nuit dans nos têtes
Qui donc pourra faire taire les grondements de bête?...

Thiéfaine, l'énergie du désespoir a fait place à la stratégie de l'inespoir.

C'est inespéré...

 

 

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2 juin 2013 7 02 /06 /juin /2013 21:33

Grâce à France Inter, j’ai découvert récemment Ariane Moffatt, ses chansons singulières, son style particulier dans la chanson francophone.

 

Ariane Moffatt est une chanteuse québécoise qui commence à être reconnue en France.

Je suis allée regarder de plus près sur Youtube et les quelques vidéos que l’on y trouve sur ses compositions donnent envie de la voir en concert. Elle en a d’ailleurs donné un récemment à Paris, mais je n’y étais pas. Dommage, ce n’est que partie remise, j’espère.

 

J’aime beaucoup la plupart de ses chansons,  notamment « Poussière d’ange », une chanson magnifique qui parle avec délicatesse du sujet difficile et douloureux de l’avortement, qui pose des phrases et des notes  justes et apaisantes, notes d’espoir sur ce « coup de vie dans le ventre » que peut vivre une femme « juste au mauvais moment » dans un corps à corps avec certaines étapes de sa vie.

 

La perception du corps par les sensations qu’il nous procure ou nous impose dans notre si grand univers, forment d’ailleurs  un thème récurrent chez Ariane Moffatt. La force de ses chansons s’exprime en partie dans son discours sur le corps. Notre corps, avec nos sensations, nos sentiments : pour reprendre un extrait de "Mon Corps" :  il ira où nous irons.

Citons pour exemple, entre autres, sa chanson «L’homme dans l’automobile » de son dernier album MA-AM, durant laquelle on a l’impression de ressentir avec le protagoniste mourrant son « dernier passage » dans la douleur des sentiments unis à celle du corps.

 

Dans un registre apparemment plus « léger » ou optimiste, la chanson « Mon corps », aux accents faussement naïfs,  illustre parfaitement, entre ironie et fatalisme,  le thème du rapport de l’homme à son corps. Le vidéo-clip, qui se trouve sur Youtube (cf. plus bas), déroule un scénario tout d’abord trompeur, qui s’ouvre progressivement sur une autre dimension où, dirons-nous... plus dure sera la chute...

 

Mais je n’en dis pas plus. Voyez et entendez par vous-même.

 

 

Mon Corps :

 

 

 

 

 


Poussière d'ange :

 

 

 

Il reste tant d'autres chansons d'Ariane Moffatt à écouter. La pluie et le beau temps, par exemple, c'est pas banal...

 

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 15:55

 

Avec le jeune pianiste allemand Joseph Moog, auquel j’avais déjà consacré un article après avoir assisté à l’un de ses concerts (cf. « Metamorphose(n) » du pianiste allemand Joseph Moog - du titre de mon album préféré de ce jeune artiste).

Comme on dit en allemand : « Es ist gut für das Gemüt » , autant dire que l’on y puise une influence bénéfique sur l’esprit – tant cela le repose de toutes les trépidations de notre vie quotidienne!

Tout d'abord une introduction du pianiste: 

 

 

 

Voici maintenant un extrait d'un style différent, tiré d'un concert que Joseph Moog a donné en 2010 à Gstaad avec la Deutsche Philarmonie Rheinland-Pfalz (orchestre philarmonique de Rhénanie-Palatinat) :

 

 

 

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 15:20

Dans la tradition des vœux du Nouvel  An qui perdure sur ce blog, voici une nouvelle chanson de Stephan Eicher pour bien commencer l'année, avec de bonnes résolutions, notamment celle de continuer à faire du mieux possible pour pas se laisser berner par le peu d'amour de la crétinerie ambiante, des croyances faciles et de la pléthore des pseudo-philosophes qui encombrent l'espace médiatique sous prétexte de guider notre pensée à défaut de contrôler les nôtres.

 

Et voici donc ce cher Stephan Eicher, qui nous a donné de si belles chansons et continue de le faire :

 

On nous a donné les mauvaises prières...

on nous a donné les mauvaises manières...

 ...Tu as raison, pas de quoi être fier,

tu peux faire mieux, fais-le pour tes enfants...

 

 

 

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21 septembre 2011 3 21 /09 /septembre /2011 16:41

C’est à Jean-Louis Foulquier que je dois le choc de la découverte de Hubert-Félix Thiéfaine*, un soir de 1980, alors que j’écoutais France Inter à la radio. Foulquier était à cette époque à peu près le seul qui consentait à passer les chansons de Thiéfaine sur les ondes.

« Mais qu’est-ce que c’est que ce truc ? » fut ma première réflexion en  l'entendant !

Ce truc, c’était une chanson telle que je n’en avais jamais entendue de la sorte jusque-là : L’ascenseur de 22h 43. En provenance de Babylone… Et le reste de l’album « tout corps branché sur le secteur étant appelé à « s’émouvouaaaaaaaaaaaar » !

Un choc comparable à celui que j’avais eu la première fois que j’ai entendu The Seeker des Who (pas forcément la meilleure chanson des Who, mais un cri, c’est un cri, et celui-là, dans la voix arrachée de Daltrey, avait fait l’effet d’une bombe sur moi, adolescente alors étouffée dans un corset de cuir, d’acier …et de doutes. Un cri, un déchirement, en sortir, partir. En attendant, les Who, leur musique et les textes de Pete Townshend, focalisés sur le malaise adolescent, ont mis des mots justes et des musiques qui cognaient sur cette partie de ma vie.

Quelques années  plus tard, même choc avec les chansons de Thiéfaine. Mais comment présenter ce chanteur à ceux qui le ne connaissent pas? Par les titres de ses chansons, tout simplement, qui livrent à eux-seuls une facette de la singularité de son répertoire (pour écouter,  cliquer sur les titres ci-après pour autant que la vidéo soit disponible - en effet, en raison de droits d'édition, plusieurs vidéos ne sont pas accessibles dans certains pays) : 

Alligators 427 (chanson funestement prémonitoire écrite avant Tchernobyl et Fukushima), la Fille du Coupeur de  Joints, Mathématiques Souterraines, Sweet amanite phalloide queen, La Ballade d'Abdallah Geronimo Cohen, Lobotomie sporting club, Fièvre Résurrectionnelle, La Ruelle des Morts, Première Descente aux Enfers par la Face Nord, Soleil Cherche Futur, Psychanalyse du Singe etc.).

 

On peut aussi visionner sur Youtube le reportage France 3 sur Thiéfaine. Reportage en 8 parties intéressant (la première partie est bloquée dans certains pays pour droits de diffusions refusés blablabla.), qui rend bien compte des ombres et lumières thiéfainesques.  On peut également regarder un entretien instructif en 4 parties dans l'émission VIP, dans lequel il parle entre autres de Dieu qu'il a battu en duel et du repos éternel dont il dit qu'il porte bien son nom, de littérature et de ses "démons".

 Mais  si ce chanteur a été snobé par les médias pendant des années, il n'est pas exclu qu'il l'ait dû en partie à l'impossibilité d'être catégorisé selon les canons du show-business de l'époque, qui affectionnait les plans de carrière prévisibles, synonyme "de l'esprit adulte" fossilisé parce qu'il a arrêté de grandir. Mais a-t-on déjà vu un vrai philosophe à l'esprit adulte, arrivé à l'âge adulte? Le philosophe est un chercheur lucide, surtout pas un chercheur "adulte". Manifestement, les chansons de Thiéfaine sont tout sauf adultes. Au meilleur sens du terme, disons-le. 

 Mais dès ces années-là, fidèle à la  promesse que je m`'étais faite et le temps de faire connaître ses chansons à tous mes amis de France et de Navarre, j’étais déjà partie pour d’autres horizons, mes disques sous le bras.

La vie passe. Est passée. Repassée. Chacune des chansons qui ont compté dans une vie, reste en sommeil, calée dans un coin de notre cerveau, enfouie dans notre chair, prête à remonter à la surface au moindre aléa de la vie.

2011 : le grand retour de Thiéfaine.

Après toutes ces années, j'apprends (toujours par France Inter, tiens donc) que Thiéfaine est vivant. Toujours vivant. Et qu'il vient de sortir un nouvel album. Suppléments de mensonge*. Choc choc choc.

77.jpg

Tiens donc, voici que les médias s'intéressent dorénavant à Thiéfaine. À ce chanteur qui  n'a pas eu besoin d'eux pour remplir les salles, pour être reconnu par le public. Maintenant, c'est eux qui ont besoin de Thiéfaine, forcément puisqu'ils ne veulent pas rater le coche de sa célébrité discrète.  Ce faisant, ils font seulement semblant de s'intéresser à ce qu'il chante, il s'agit uniquement pour eux de suivre le courant. Pour preuve les deux seules  questions qui semblent les préoccuper dans la presse : Thiéfaine a-t-il mûri ? Réponse unanime des médias : oui, les chansons sont plus apaisées, nous dit-on. Ouf, on est rassurés... Thiéfaine est-il devenu adulte? A-t-il atteint - sous-entendu : enfin - l'âge adulte? Oui oui, bien sûr, hein? Thiéfaine a-t-il fait avancer le schmilblic? Sûrement.

 Dans une époque où la haute-couture pseudo-philosophique se vend en sigle BHL sur tous les plateaux télé façon YSL, où le vocabulaire philosophico-poétique est devenu formidablement à la mode (sic), un chanteur qui  cite Homère et Rimbaud dans ses chansons, ça fait bien sur les plateaux, tout simplement. On ne va tout-de-même pas encore chercher à écouter ses textes? Non, non, il suffit aux médias de citer quelques mots inhabituels en demandant : "ça veut dire quoi, pétroglyphe?" et le tour est joué!

Mûrir et devenir adulte, ce n'est pas la même chose.  Thiéfaine, Townshend et Daltrey, ces hommes mûrs, ont su garder intacts les capteurs adolescents d’une lucidité qui s’aiguise avec le temps.

Nous mourrons tous, eux, moi et d’autres, dans les affres et les rêves de l’adolescence nécessaire. Dans l’adolescence nécessaire de nos affres et de nos rêves. N’est-ce pas en fin de compte aussi la seule résistance que nous puissions opposer à la vie : un supplément de mensonge*.

C'était Hubert, ce sera Félix, c'est Thiéfaine.

*Titre tiré du Gai Savoir de Nietzsche.

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22 août 2011 1 22 /08 /août /2011 23:34

Pour présenter HUBERT FELIX THIEFAINE, aujourd'hui : Lorelei sebasto cha: peu de mots, mais -entre autres- cette

vidéo (disponible uniquement en lien):

 

http://www.youtube.com/watch?v=FsEUefHD1QU&feature=related

 

ou bien encore celle-ci:

 

 

pour le plaisir tout simplement

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 18:03

Que du beau monde sur ce blog : entre autres Desproges, Chéreau, et maintenant c'est la minute de Nilda Fernandez !


Nilda Fernández, je ne l'ai pratiquement jamais vu, toujours pas en concert, très peu à la télé, un peu sur Youtube, certes, mais depuis qu'une amie m'a fait entendre son "best of", il y a quelques années, je le redécouvre périodiquement, quand j'ai besoin de prendre du recul par rapport à un quotidien implacable.


J'ai appris qu'il a sorti récemment un CD, que je n'ai pas encore pu me procurer, je ne peux donc pas en parler. Mais une chose est sûre : entendre une chanson de Nilda Fernandez, c'est une invitation au voyage pour une destination inconnue. En l'écoutant, on cherche dans sa tête, mais insensiblement, on descend de la tête au coeur et on l'a trouvée, sa destination, elle est là, comme il le dit si bien, dans "l'union de l'âme et du corps".  

 

Une chanson de Nilda Fernàndez nous enveloppe si bien que l'espace d'un instant, on se retrouve dans une bulle qui nous fait du bien. Il nous a déconnecté du gris, du médiocre :  Nilda Fernàndez, c'est un peu le Dr. Who de la chanson, en somme (je ne sais s'il le connaît, mais dans notre famille, on aime bien Dr. Who). Comme lui, il nous soulève, il nous enlève, nous arrache aux affres de la crise, de la crise économique, de la crise éthique, de la crise de nerfs...


J'ai toujours ressenti sourdement l'effet magique de ses chansons, elle est là, oui, cette magie, car la grâce est toujours magique.


Écoutez-le, vous comprendrez, et encore mieux, il y a des chances pour que vous ressentiez ce que je veux dire...

 

J'ai choisi deux chansons pour vous le présenter, un choix est toujours arbitraire...

Je voudrais ainsi vous faire connaître Nos fian çailles, ma préférée, tellement belle.

Concernant Sinfanai Retu, il y a quelques années, mon fils, qui avait alors 7 ans, m'a demandé dans quelle langue chantait Nilda Fernández. J'ai demandé à mon amie qui parle couramment l'espagnol, elle ne le savait pas non plus, nous avons cherché, nous n 'avons pas encore trouvé...


 

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21 décembre 2009 1 21 /12 /décembre /2009 22:51
metamorphosen 502905

  J'ai découvert le jeune pianiste allemand  Joseph Moog lors d'un concert qu'il a donné en mai 2009 à Mayence, en Allemagne, avec l'orchestre philarmonique de Rhénanie-Westphalie (Rheinland-Pfalz Staatsphilharmonie), et le chef d'orchestre Ari Rasilainen. Conformément à l'adage "le talent n'attend pas le nombre des années", ce charmant jeune homme de 21 ans m'a étonnée non seulement par sa virtuosité, mais également par le don indéniable qu'il possède pour électriser son audience. L'énergie et la force de sa prestation n'y étaient pas étrangères et c'est un public conquis qui l'a acclamé au terme du concert. Je me remémorais alors les acclamations du public lors d'un des tout derniers concerts du pianiste Alfred Brendel auquel j'avais assisté quelques mois auparavant à la Scala de Milan et je ne peux que constater avec plaisir que la relève semble assurée. Pour le public français qui ne le connaitrait pas encore, je précise qu'il donnera un concert à Paris, le 10 février 2010 (toutes les dates de concert figurent sur son site Web: link).

On peut également écouter sur son site des extraits de ses cds, notamment mon préféré, qui est intitulé
Metamorphose(n) et que je vous recommande chaudement par ces temps de grand froid hivernal : link

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13 novembre 2009 5 13 /11 /novembre /2009 17:43

A tous les sacrifiés du monde, d'hier, d'aujourd'hui, de demain, qui longent les murs, creusent des tunnels, s'enroulent dans les barbelés, les voiles, les burkas, à tous les sacrifiés que les politiques oublient quand ils célèbrent la liberté :

http://www.dailymotion.com/video/x30dzv_chanson-de-craonne_events

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 15:48
Contrairement à la presse allemande, la presse française ne s'est pas encore intéressée sérieusement à ce jour au groupe californien The Airborne Toxic Event (TATE). Et c'est dommage. Mais il faut dire que les cinq membres de ce groupe que le quotidien TAGESSPIEGEL, dans son article "De quoi nous faire ruisseler de sueur" décrit comme "prétendûment intellectuel" et dont le nom est tiré d'un roman de l'écrivain américain Don De Lillo, n'a pas encore fait à ce jour beaucoup de concerts dans l'hexagone, alors qu'il vient de terminer sa deuxième tournée en Allemagne en l'espace de six mois.

Ayant eu l'occasion de voir et d'entendre récemment ce groupe Outre-Rhin, à Cologne, je ne peux que partager l'avis enthousiaste de la presse allemande qui s'enflamme pour ce quintett et qui lui prédit un avenir radieux.

Le grand quotidien FAZ (Frankfurter Allgemeine Zeitung), qui a couronné le premier album sans titre* du groupe "CD de la semaine" du 10 juillet 2009, nous dit dans son article intitulé "Et si j'étais menuisier?"** qu'il "fait partie des albums de rock les plus brillants et les mieux maîtrisés de ces dernières années, avec plein de bonnes idées, de changements d'accords attrayants et de mélodies plaisantes, comme seuls peu de groupes y parviennent en tenant la distance sur un album."

Et de même que j'ai pu le constater à Cologne, ils "déménagent" aussi sur scène. Ainsi, dans sa critique concise et percutante, le TAGESSPIEGEL nous raconte comment, au Frannz Club de Berlin, le groupe TATE a enthousiasmé son public par son Rock'n'Roll empreint de punk et a extirpé à son auditoire jusqu'à la dernière goutte de sueur". Comme quoi, ce groupe originaire de Los Feliz ("les heureux" en espagnol), sait faire effectivement le bonheur de son public.

Difficile de mettre une étiquette sur les cinq membres du groupe, poursuit le TAGESSPIEGEL, car ils ont chacun un style différent : "il y a un peu de tout chez eux - ne serait-ce qu'au niveau de l'apparence. Le chanteur Mikel Jollet, dans son costume-cravate et avec ses grandes lunettes, nous la fait Elvis Costello, tandis que la moustache du batteur Daren Taylor rappelle Freddie Mercury, et frappe finalement torse-nu sur son instrument, nous faisant craindre un instant qu'il le ne casse en deux. Le bassiste Noah Harmon a l'allure classique d'un surfer de la côte ouest , pendant que la claviériste et violoniste Anna Bulbrook se promène dans une robe pailletée sur la scène, sur les baffles ou fait des incursions dans le public. Il n'y a tout au plus que le guitariste dégingandé Steven Chen qui se tienne plutôt en retrait".

TATE, nous dit le journal, "débute brutalement et bruyamment - avec des morceaux que l'on pourrait qualifier de Rock' Roll Punk", même si les membres du groupe refusent d'apposer une étiquette sur leur musique.  Mais les influences sont là, nous dit le Tagesspiegel : "Pour ceux qui cherchent absolument des influences, ils pourront retrouver de manière imperceptible dans leurs chansons Bright Eyes, Arcade Fire, Talking Heads."

Le concert continue dans le Frannz Club et c'est "au plus tard à partir de Happiness is overrated et de Round Midnight que le concert se transforme en un mélange de party, Muppet show et cirque."  Et l'auteur de l'article d'ajouter : Mikel Jollett n'a certes toujours pas ôté la veste de son costume, mais il a enlevé ses lunettes et on se rend compte alors qu'il n'est pas seulement un formidable "entertainer", mais qu'il est également beau gosse.
Dans une salle surchauffée, au sens propre comme au sens figuré (l'été peut être très chaud à Berlin), "les cinq super sympathiques musiciens", comme les appelle l'auteur, prennent congé avec Wishing Well. Et l'article se termine par cette question-response à laquelle je m'associe volontiers : "Un souhait à formuler ? Revenez vite!".

Prochainement, je vous présenterai la version de la FAZ au sujet de The Airborne Toxic Event...



* voir mon article précédent (The Airborne Toxic Event: Sometime around Midnight? 
** Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Und wenn ich ein Tischler wäre?" - 10 juillet 2009





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