Vendredi 6 janvier 2012 5 06 /01 /Jan /2012 15:20

Dans la tradition des vœux du Nouvel  An qui perdure sur ce blog, voici une nouvelle chanson de Stephan Eicher pour bien commencer l'année, avec de bonnes résolutions, notamment celle de continuer à faire du mieux possible pour pas se laisser berner par le peu d'amour de la crétinerie ambiante, des croyances faciles et de la pléthore des pseudo-philosophes qui encombrent l'espace médiatique sous prétexte de guider notre pensée à défaut de contrôler les nôtres.

 

Et voici donc ce cher Stephan Eicher, qui nous a donné de si belles chansons et continue de le faire :

 

On nous a donné les mauvaises prières...

on nous a donné les mauvaises manières...

 ...Tu as raison, pas de quoi être fier,

tu peux faire mieux, fais-le pour tes enfants...

 

 

 

Par Naine Taxi Europa - Publié dans : Musique
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Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 17:54

 Ne faisons pas l’erreur, à chaque fois que quelqu’un pense différemment, de douter de sa raison ou de sa bonne volonté*. (Otto von Bismarck- 01.04.1815 - 30.07.1898)

Nous assistons en ce moment à une manipulation éhontée des esprits par les médias comme par certains responsables politiques (MM. Fillon et Juppé pour ne pas les nommer) qui utilisent abusivement le terme de « germanophobie » pour accuser tout politicien– de préférence socialiste – osant critiquer la politique de la chancelière allemande et de son gouvernement dans l’affaire de la crise financière européenne, d’attiser la germanophobie des Français.

Et moi qui croyais encore que la germanophobie ne s’use que si l’on ne s’en sert pas !

Soyons sérieux : arrêtons de confondre l’Allemagne avec son gouvernement, comme si critiquer Merkel équivalait à discréditer les Allemands !

Devrait-on, de la même manière, assimiler la France à son président, qui représente, certes, son pays à l’étranger depuis près de cinq ans, mais d’une façon dont beaucoup de Français expatriés se seraient bien passé, notamment au début de son quinquennat (cf. des articles précédents) ?

Et si on pousse l’analyse jusqu’à l’absurde, on pourrait en déduire que critiquer la politique de rigueur toute libérale de sa chancelière CDU (centre droit) quand on est Français, équivaudrait à faire preuve d’anti-germanisme primaire ?!

Ainsi, lorsque les politiciens allemands de la SPD (social-démocratie) et pas seulement eux (plus d’un politicien de la CDU a pu lever les yeux au ciel ces dernières années devant certaines déclarations de notre génial président) critiquent la politique du président français, devrait-on les accuser de comportement anti-français ? Mais où va-t-on ? N’avons-nous plus le droit de critiquer la politique d’un gouvernement de quelque pays voisin sans être soupçonné de raviver un nationalisme primaire ?

Un grand pays ne se dirige pas en fonction des partis. (Otto von Bismarck)

Certes, la comparaison de Merkel avec Bismarck, commise par Montebourg, opportuniste à souhait, était assez cavalière, mais s’il avait parlé de Cameron, il aurait dit qu'il fait une politique à la Thatcher (un Thatcher soft, dit-on déjà) et personne n’aurait trouvé à redire. Quand Montebourg reproche à Merkel de faire une politique à la Bismarck, il parle de la politique de Merkel et de son  camp, la CDU, pas de l’Allemagne et des Allemands en particulier! Qu’il joue inconsciemment sur l’image provoquée, je l’en crois tout-à-fait capable. Cela lui ressemblerait fort bien. Mais, d’une part, l’expression «à la Bismarck » est-elle plus choquante que « à la Thatcher » (qui a laissé de très  mauvais souvenirs à toute une génération, dont la mienne)," à la Sarkozy" ou "à la Berlusconi", chacune faisant référence à un comportement et à des valeurs –ou un manque de valeurs – précis qui leur étaient ou sont propres à chacun?

Là où Bismarck m'inquiète, c'est quand il affirmait, avec l'expérience qui était la sienne:

Lorsqu' un pacte, aussi inoffensif qu’il puisse paraître, est conclu quelque part entre deux puissances, il faut immédiatement se demander qui est celui qui, dans cette affaire, doit être exécuté. (Otto von Bismarck)

On peut se demander quel est le but poursuivi par les politiciens de droite et les médias qui les suivent ou même les devancent dans certains cas (les politiciens sont plutôt du genre réactif de nos jours, et moins proactifs…), si ce n'est de réveiller eux-mêmes un sentiment anti-allemand qui sommeillait dans l'inconscient collectif et qui ne s'était pas encore manifesté jusque-là. Et si demain, un socialiste français critique Cameron et sa politique à la Thatcher, faudra-t-il redouter une nouvelle guerre de cent ans?

On connaît la chanson.

Les médias, tiens, parlons-en !

À l’instar du premier ministre, qui se targue de donner des leçons de vocabulaire – ce qu’on doit et ne doit pas dire – à ses opposants, les médias exploitent l’image de Bismarck comme si l’on avait comparé Merkel au diable.

Irresponsables et naïfs.

Pour deux raisons :

Et d’une : demandez dans la rue aux gens qui est Bismarck, je gage que vous allez bien rigoler en écoutant les réponses !

Alors comme cela, on n’a plus le droit de critiquer la politique d’un dirigeant étranger, qu’elle soit à la Bismarck ou à la Napoléon (ces deux-là avaient manifestement plus d’un point en commun), sans être suspecté d’acte de haute trahison anti-étranger.

Soit-dit en passant, on peut à raison critiquer Bismarck et sa politique d’expansion au détriment de la France dans le cadre de la création de l’empire germanique /1er Reich), mais en son temps, Napoléon n’avait pas laissé non plus que de bons souvenirs au-delà du Rhin…

D'ailleurs, cela me rappelle qu’après l’élection de notre vénéré président, le magazine Stern avait titré en couverture la semaine suivante : le nouveau Napoléon (photo de Sarkozy avec le célèbre couvre-chef sur la tête, bien sûr). Et la photo faisait bien rire les Allemands de ma connaissance. Disons-le, ils ne croyaient pas au nouveau Napoléon, mais ils trouvaient que dans la comparaison, « il y avait un peu de cette aspiration ». Mais aucun politicien allemand n'a fait de procès au Stern pour acte de ridiculisation de la France, le grand pays ami.

Et puis, pour notre premier ministre, si je comprends bien, il y a étranger et étranger. On pourrait comme cela expulser les Roms et autres indésirables de tous horizons et trouver que « quand il y en a trop » (dixit M. Hortefeux), cela créerait des problèmes, mais on ne peut pas impunément critiquer la politique d'une dirigeante du pays voisin en la comparant à un de ses illustres ancêtres politiques. Je tenais l’expression « à la Bismarck » pour une simple expression imagée et je me demande même si Angela Merkel n'a pas été flattée de la comparaison, elle à qui on a reproché si longtemps son indécision. En effet, ayant lu les mémoires de Bismarck, j’ai constaté qu’il était non seulement un assez bon écrivain, mais qu’en plus, il faudrait être de mauvaise foi pour lui contester le titre de grand homme politique parfois même visionnaire, d’ailleurs. Rappelons par exemple que c’est bien sous Bismarck qu’est née la sécurité sociale, à une époque où la France était bien un désert sur le plan des acquis sociaux.

 

En effet : "en 1883 Bismarck a introduit l'assurance-maladie, en 1884, l'assurance-accidents et à partir de 1889, les  salariés ont pu, pour la première fois, s'assurer légalement contre les conséquences du vieillissement et de l'invalidité. Au cours des années suivantes, le système social a été continuellement renforcé : en 1912, a été créée une assurance sociale pour les employés, en 1927, l'assurance chômage est entrée en vigueur." (4)

 

Les médias, de leur côté, utilisent l’image et la comparaison avec Bismarck pour faire croire aux Français qu’il s’agit de tout autre chose que d’une comparaison en matière de style politique. Mais je répète : c’est bien la politique de Merkel qui, est visée parce que, pour des raisons électorales et à cause de la CDU qui irait encore bien plus loin qu’elle dans la ligne dure au sein de l’Europe, elle doit d’un côté ménager la chèvre et le chou à l’extérieur, et pour des raisons électorales aussi, se croit obligée de se montrer intraitable dans son pays.

On ne ment jamais autant qu’avant les élections, pendant la guerre et après la chasse (Otto vonBismarck). (5)

Faut-il encore rappeler que l’Allemagne est un pays démocratique –depuis 1945 tout-de-même et que Merkel et la CDU ne prennent les décisions pour leur pays que parce qu’ils sont – encore – au pouvoir, ayant été démocratiquement élus jusqu’en 2013. A cette date, il se pourrait bien que la SPD, frère politique du PS français, revienne au pouvoir. Avec peut-être Peer Steinbrück comme chancelier. Qui n’est pas, paraît-t-il, le meilleur ami de notre président…

Quant au nationalisme des Allemands dont a parlé un responsable socialiste peu inspiré, comme dans tous les pays européens, il existe d’une certaine manière, notamment depuis la réunification, mais, à ma connaissance, il n’a rien à envier à notre défunt ministère de l’Identité nationale dont nous avaient affublés en leur temps les zélés de la Sarkozie. Et C'était là une entreprise qui, à l’époque, avait d’ailleurs, énormément choqué les Allemands. À juste titre. On m’avait fait remarquer plusieurs fois que si c’étaient les Allemands qui avaient pris l’initiative d’un tel ministère, les Français auraient crié au retour du nationalisme allemand …et, auraient-ils pu ajouter, d’une Allemagne à la Bismarck !!!!!!! Tiens, tiens…

Plus nous sommes forts, plus une guerre est improbable. (6)

 

Bref, cette prétendue « germanophobie » s’apparente à une tempête dans un verre d’eau, mais que les médias savent secouer jusqu’au ras-le-bol des auditeurs, lecteurs et téléspectateurs français.

Misère.

La meilleure réponse à cette agitation bien familière du microcosme médiatique et politique français nous est a été donnée par l’ancien chancelier allemand Helmut Schmidt, dans son discours lors du congrès du SPD, lundi 05 décembre 2011 (lire la traduction dans un autre article à venir).

(1)Verfallen wir nicht in den Fehler, bei jedem Andersmeinenden entweder an seinem Verstand oder an seinem guten Willen zu zweifeln.

(2) Ein großer Staat regiert sich nicht nach Parteiansichten.

(3) Wenn irgendwo zwischen zwei Mächten ein noch so harmlos aussehender Pakt geschlossen wird, muss man sich sofort fragen, wer hier umgebracht werden soll.

 

(4)(extrait de la page Internet www.sozialversicherung.de : les débuts de l'assurance sociale légale en Allemagne).

(5) Es wird niemals so viel gelogen wie vor der Wahl, während des Krieges und nach der Jagd.

(6) Je stärker wir sind, desto unwahrscheinlicher ist der Krieg.

Par Naine casquée - Publié dans : Actu politique
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Vendredi 18 novembre 2011 5 18 /11 /Nov /2011 17:07

 

Les Ombres du Soir et les Hymnes à la Nuit

où "j'ai tellement rêvé d'avoir été"*.

 

Les Ombres du Soir, cette chanson figurant sur le dernier album d'Hubert Félix Thiéfaine (Supplément de mensonge), produit un effet bizarre sur moi chaque fois que je l'écoute, pour ainsi dire quotidiennement : elle déroule des paroles et un rythme  hypnotisants sur lesquels mes pensées s'envolent invariablement vers les Hymnes à la Nuit de Novalis, ce poète allemand du 18e siècle, déjà disparu à 29 ans, dont les poèmes en prose ou en rimes prenaient des accents hallucinés. Il y a fort à parier que si Novalis avait écrit ses poèmes aujourd'hui, il aurait été soupconné d'avoir commis ses poèmes sous l'influence de substances illicites.

 

 Mais voilà, Thiéfaine et Novalis ont cette particularité, dans leurs oeuvres respectives, de la folie contrôlée, du rêve et des hallucinations contrôlés.

 

Cependant, tandis que Novalis glorifie les forces nocturnes de la Nature qui transcendent son désespoir dans la figure du Christ , Thiéfaine s'y engage sans rien attendre d'autre que de se perdre et de plonger son désespoir dans les brumes féériques de laa Nuit. Mais leur motivation semble identique à l'origine: s'enfoncer au coeur-même de la Nuit et de sa noirceur tantôt limpide, tantôt brumeuse, non pas tant pour colmater la déchirure, que pour y nourrir le déchirement de leur condition humaine.

 

 

"Muß immer der Morgen wiederkommen? Endet nie des Irdischen Gewalt? unselige Geschäftigkeit verzehrt den himmlichen Anflug der Nacht. Wird nie der Liebe geheimes Opfer ewig brennen? Zugemessen ward dem Lichte seine Zeit; aber zeitlos und raumlos ist der Nacht Herrschaft."...

"Einst da ich bittre Tränen vergoß, da in Schmerz aufgelöst meine Hoffnung zerrann, und ich einsam stand am dürren Hügel, der in engen, dunklen Raum die Gestalt meines Lebens barg - einsam, wie noch kein Einsamer war, von unsäglicher Angst getrieben - kraftlos, nur ein Gedanken des Elends noch."  **

 

Toute la poésie de Novalis est une glorification de la Nuit salvatrice. Bien sûr, il n'est pas le seul à le faire: Eichendorff était également un maître du langage de la Nuit, du Clair de Lune. Mais si Novalis plonge profondément dans la noirceur nocturne d'un monde peuplé d'hallucinations,  celles-ci le font resurgir dans un monde intérieur transcendé par la foi dans le Christ. Les Hymnes à la Nuit accompagnent la misère et la splendeur du poète dans la fragilité de sa renaissance, voire de sa résurrection.

 

La Nuit et la forêt vont bien ensemble.  La lune caresse la brume. Certes, mais chez Thiéfaine, il reste avant tout la brume. Il revoit probablement celle des tranchées et des spectres des morts lumineux, comme il a vu pas mal de filles tomber souvent là-bas, du haut du pont, et faire semblant de se noyer en chevauchant leurs illusions***. Elle reste pour moi la plus belle phrase de cette chanson. La plus terrible aussi. D'une pathétique tendresse. 

 

Depuis des siècles... et ma mémoire.***    

 

* Extrait de la chanson de Thiéfaine: Petit Matin 4.10 Heure d'été

 

** Extrait des Hymnes à la Nuit (la traduction suivra bientôt...)

 

*** Extrait de la chanson Les Ombres du Soir

 

(J'aimerais tellement vous permettre de écouter la chanson Les Ombres du Soir, mais, hélàs, tous les liens Internet affichent un carré noir dans lequel on nous dit que les droits de diffusions ne sont pas délivrés dans certains pays comme par exemple en Allemagne.)

Par Naine obscure - Publié dans : littérature
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Jeudi 20 octobre 2011 4 20 /10 /Oct /2011 15:16

Mon billet du jour. Il s'agit bien de remettre les pendules à l'heure...


Cela commence par une forte irritation au niveau du vocabulaire, qui me démange depuis plusieurs semaines. Elle concerne le verbe "blanchir". La guérison passe sans doute par une "application juridique".

En effet, je suis allée plonger mon nez dans le Petit Larousse qui me dit entre autres ceci : Blanchir quelqu'un: 4. Démontrer l'innocence de qqn. ; disculper, innocenter.

 

Or, il y a encore si peu, sur France Inter, Yvan Levaï a parlé du "plus grand expatrié de France" (voir mon billet sur les mauvais Francais de M. Cahuzac) qui était tout juste rentré quasiment en fanfare de New York, en disant qu'il avait été blanchi par le juge New-Yorkais. Il y a encore quelques jours, le terme était de nouveau repris par une journaliste sur une chaîne d'infos, je ne me rappelle plus laquelle. On finit par s'habituer à ce vocabulaire.

 

Mais voilà, si on se penche sur le jugement, on peut y lire que l'ex-premier intéressé des médias n'a pas pu être inculpé (mis en examen, dirait-on en France) en l'absence de l'établissement de sa culpabilité au delà du doute raisonnable. Un sacré distinguo!  Cela ne signifie absolument pas qu'il y ait eu disculpation dudit intéressé.


L'heure est grave : un tel contre sens dans les mots de la part de gens censés relayer - correctement! - les informations est proprement intolérable. Dans d'autres professions, ils seraient carrément passible d'un blâme pour faute professionnelle. C'est pourquoi je recommande vivement un crash-course en droit pénal pour tous ces messieurs journalistes si prompts à "vulgariser" les décisions des tribunaux en les interprétant, voire en les déformant. Ou alors se pourrait-il que le tour de passe-passe soit réalisé sciemment pour nous refourguer tant bien que mal - surtout mal - ce représentant de l'historiquement célèbre "gauche caviar", que je n'ai jamais considéré comme un homme de gauche?...

 

Et il serait plus qu'étonnant qu'il ne revienne pas aux affaires politiques. Cela dit, on aura beau me vanter ses talents de sauveur de l'Europe à la tête du FMI, de grand économiste, j'attends encore les preuves. Au fait , le monde se porte-t-il mieux depuis son arrivée au FMI? On a évité la catastrophe, me dira-t-on? Ah bon, alors c'est génial, tout baigne.

 

Pour ma part, cela faisait longtemps que je tenais ce monsieur, du moins politiquement, en petite estime et cela s'est confirmé, cette fois au niveau humain, le soir du 6 mai 2007, lorsque, sans même daigner avoir un seul mot pour la candidate socialiste battue, il s'est empressé sur le plateau de télé de déclarer qu'il était prêt, et cela seulement quelques secondes après la fin du discours de Ségolène Royal. Quel style! Décidément, quelle élégance...


En attendant, messieurs et mesdames les journalistes, de grâce, faites votre travail correctement et arrêtez de nous faire prendre des vessies pour des lanternes!   

 

Deuxième motif d'irritation. Quand j'entends dire à la radio - France Inter - que 30 gendarmes sont venus à l'aéroport pour assurer la protection de ce monsieur à son retour des Amériques ! Ah bon, à quel titre officiel avait-il droit à une protection payée par les deniers publics? N'est-il pas redevenu un citoyen comme les autres, ce qui impliquerait que s'il veut une protection rapprochée, il n'a plus qu'à se payer des bodyguards. Un point c'est tout. Mais étrangement, cette "bizarrerie" onéreuse pour le contribuable n'a pas été évoquée par les médias... Mais peut-être que quelqu'un, un lecteur par exemple, sera assez obligeant pour m'expliquer le bien-fondé de cette intervention gendarmesque...

 

Et pour finir, troisième sujet d'irritation, et même plus, je vire à l'écarlate : perdue entre des nouvelles de la layette de l'une et du menu truffé du mari de l'autre dans les journaux, cette nouvelle en fin de colonne:

 

LA FAMINE S'ÉTEND ENCORE EN SOMALIE.

 

Les médias ont les priorités qu'ils veulent...

 

Toujours est-il que certains médias, eux, ont bien apporté la preuve qu'ils sont coupables de blanchiment de l'information, et ce, au-delà du doute raisonnable.

 

Par Naine globale - Publié dans : Humeur
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